La réforme du Bac et lycée annoncée le 14 février est bien dans la lignée du rapport Mathiot, même si la grève du 6 février initiée par le SNES-FSU a permis d’acter le maintien des séries technologiques et le renoncement à la semestrialisation.
Le projet de lycée modulaire, intrinsèquement lié à la casse du bac comme diplôme national et à la sélection à l’entrée à l’Université, doit être combattu parce qu’il compromet toute démocratisation et organise les économies budgétaires sur le dos de l’Education Nationale pour 4 ans. Il est à l’image d’une politique qui entend remettre en cause l’ensemble des services publics, en attaquant le statut des fonctionnaires issu de la Libération.
C’est tout le sens des 4 journées de stages « lycée » organisées par le SNES-FSU dans toute l’académie cette semaine, et du texte action adopté au congrès d’Hénin-Beaumont : l’objectif est bien, dans notre secteur, de préparer les grandes mobilisations du mois de mars, et notamment la grève Fonction Publique du 22 mars


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