20 février 2005

Le SNES dans l’Académie

COMMUNIQUE DE PRESSE DE L’INTERSYNDICALE SE-UNSA , SGPEN-CGT, SNES-FSU, SNUIPP-FSU, SUD-EDUCATION ET DE LA FCPE.

L’intersyndicale Education Nationale de l’Arrageois et la FCPE réunies le jeudi 17 février 2005 appellent les parents d’élèves et tous les personnels Education Nationale de l’Arrageois à se mobiliser pour la défense du Service Public d’Education. Ils les appellent à boycotter les Conseils d’Administration dans la semaine du 21 au 27 février pour exprimer leur refus des suppressions de postes d’enseignants et d’autres personnels, de la fermeture de classes , de la disparition d’offres d’enseignement, de la précarisation croissante et de la décentralisation des Toss effective au 1er janvier 2006.D’ores et déjà, le CA du collège Verlaine a été boycotté le 3 février ; le collège Diderot et les quatre lycées généraux et technologiques d’Arras devraient suivre dans les premiers jours de la rentrée .Rappelons que les suppressions de postes représentent , à ce jour,dans l’Arrageois, l’équivalent d’une quarantaine de temps pleins pour les collèges et les lycées . Cela se traduira par un accroissement du nombre d’élèves par classe ,par la suppression de classes et d’options, par l’impossibilité pour nombre d’élèves de doubler dans leur établissement d’origine...Dans le premier degré, cette même politique de réduction budgétaire a pour conséquence la fermeture de nombreuses classes de maternelle pour les enfants de deux ans... L’intersyndicale Education Nationale et la FCPE appellent les personnels à participer nombreux à l’AG du mardi 22 février à 19H à la Maison des Sociétés d’ Arras afin de décider des actions locales à organiser. Ils appellent enfin les personnels à faire grève le 25 février et invitent tous les parents d’élèves à être présents massivement lors de la manifestation lilloise (départ 15H Porte de Paris) contre les suppressions de postes , contre le projet de loi Fillon qui instaure une école à deux vitesses et pour un Service Public d’Education qui donne à tous les moyens de réussir. Ils les appellent à poursuivre l’action en mars aux côtés des parents, des élèves pour s’opposer au passage en force de la loi et au mépris de la démocratie dont le gouvernement fait, à cet égard, preuve.