La session d’EAF 2026 continue de faire des remous.
Modification de la date de commission d’entente d’oral
Si la date des commissions d’entente pour l’oral a bien été avancée au 9 juin pour permettre aux collègues de lettres de disposer de 12 jours (WE compris) pour étudier les descriptifs d’oral, il reste de nombreux soucis.
De nouvelles convocations à quelques jours des épreuves
Pour commencer, de très nombreux collègues ont reçu ce jeudi 4 juin de nouvelles convocations pour les oraux ou les écrits, alors que nous sommes à 15 jours des épreuves. C’est inadmissible ! Le délai de prévenance d’un mois sur lequel s’était engagé le rectorat lors du CSE où siège le Snes-FSU, est bien balayé. La confusion règne : certain.es étaient d’écrit, ils et elles sont dorénavant d’oral ; ou l’inverse ! Des collègues à temps partiel ne disposent, par ailleurs, d’aucun allègement de corrections. Cette situation très tendue trouve son origine dans la diminution du vivier d’examinateurs et d’examinatrices entraînée par les nombreuses suppressions de postes de ces dernières années.
Des surveillances imposées aux équipes de lettres et de philosophie déjà bien sollicité.es
Par ailleurs, les chefs d’établissement continuent de placer les équipes de lettres et de philosophie sur des surveillances, alors que le Secrétaire Général P. E. Pierre invite les CE à « limiter » le recours à ces collègues déjà surchargés de travail (cf ci-dessous le courrier qu’il a adressé en ce sens aux personnels de direction).
Alors que faire si l’on est de surveillance ?
1) Si l’on est convoqué.e pour l’oral :
Les collègues de lettres étant d’oral doivent se prévaloir de leur ordre de mission sur lequel figure la mention suivante : « Lors de la commission d’entente, les descriptifs seront mis à disposition des examinateurs pour lecture à domicile du 9 juin au 22 juin 2026 ». « Lecture à domicile » implique absence de déplacement au lycée.
2) Si l’on est correcteur ou correctrice de copies de français ou de philosophie :
Les collègues de lettres et de philosophie étant de correction de copies doivent se prévaloir de la note de service du Bulletin officiel n°36 du 25 septembre 2025, sur laquelle s’appuie le Secrétaire Général (voir sa lettre reproduite ci-dessous), disant que « Les enseignants chargés de la correction des épreuves écrites terminales sont dispensés de surveillance de ces épreuves dès réception de leur lot de copies. »
Que faire en cas de difficultés persistantes ?
Nous contacter rapidement par mail ou téléphone aux horaires de la permanence.
Sur cette question, voir également notre précédent article :
https://lille.snes.edu/EAF-des-commissions-d-entente-trop-tardives.html
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Mesdames, Messieurs les chefs d’établissement,
Mesdames, Messieurs les directeurs des lycées privés sous contrat,À l’approche des épreuves écrites de la session 2026 des baccalauréats général et technologique, je souhaite attirer votre attention sur les dispositions prévues par la note de service ministérielle du 22 septembre 2025 publiée au Bulletin Officiel n°36 du 25 septembre 2025.
Cette note rappelle notamment que les enseignants chargés de la correction des épreuves écrites terminales sont dispensés de surveillance de ces épreuves dès réception de leur lot de copies.
Aussi, je vous remercie de veiller, dans la mesure du possible, à limiter pour ces missions de surveillance, le recours aux enseignants déjà fortement sollicités au cours de cette session dans le cadre des travaux de correction et/ou d’interrogation, et en particulier les enseignants de lettres et de philosophie.
Je vous remercie par avance de votre mobilisation et de votre engagement pour garantir le bon déroulement des examens de cette session 2026.
Bien cordialement,
Paul-Eric PIERRE
Secrétaire général d’académie
