Bulletin académique N°321

Le bulletin :


Accès direct aux articles :

- Édito : anti Grenelle
- Ministre-qui-leurre : Jean-Michel Dexter
- Sédentarisation des classes : de la poudre aux yeux !
- En marche... arrière REP : refus de priorité
- Réforme du bac : de Charybde en Scylla
- Paroles, paroles, paroles... LV3 : langues vivantes... pour l’instant !
- Les managers de Noël
- Pressions sur l’évaluation
- Classes « sans notes » en collège, n’abdiquons pas notre liberté pédagogique !
- Choyé.e.s, vous avez dit revalorisation « historique » ?
- Budgets des lycées : la région aux abonnés absents !
- Supprimer l’abattement de 10% sur les retraites : une hausse d’impôt insupportable !
- Loi sécurité : la mobilisation doit continuer
- Mutations : on est CAP’ !
- Que fait le Snes-Fsu ? L’action syndicale pour la défense des AESH
- Le saviez-vous ? Le congé parental

Dossier : s’engager au service du collectif

Isolement lié au contexte sanitaire, travail supplémentaire avec la gestion du travail à distance, accumulation des réformes, loi de transformation de la fonction publique... Dans ces temps compliqués où l’abattement s’empare parfois de certain.e.s, où exercer son métier est difficile, où face à des réformes imposées par le haut, chacun.e peut se poser des questions et envisage parfois son avenir en dehors de l’Education nationale, tout démontre que l’action collective est non seulement possible mais plus que jamais nécessaire, qu’il est possible de faire bouger les choses et de retrouver des sources d’espoir.
Notre conception du syndicalisme balaie toutes les échelles du local à l’académique et au national, avec la volonté constante d’être au service des personnels, avec l’objectif ambitieux d’une éducation permettant la formation citoyenne et l’épanouissement de notre jeunesse. Le Snes et la Fsu se sont depuis toujours inscrits dans un syndicalisme de transformation de la société. Mais comment cela se traduit-il au quotidien ?

- Qu’est-ce-que s’engager au quotidien ?

Témoignages :
- Pour un mail de trop
- On voulait protéger nos 800 élèves
- Solidarité