16 février 2016

Droits et Libertés

Non à la destruction brutale et précipitée de la moitié sud de la « jungle » de Calais.

Après la fermeture de Sangatte en 2004, et de nombreux autres lieux de refuge des migrants depuis plus de 15 ans dans et autour de Calais, l’État français a incité les migrants à s’installer dans la jungle de Calais, il y a moins d’un an.

Dans ce bidonville toléré par l’État, les conditions de vie sont très difficiles, mais les migrants, avec l’aide d’associations et de bénévoles ont essayé d’y créer un début de vie familiale, sociale, culturelle et religieuse.

La décision de la Préfète du Pas de Calais de raser la moitié de ce bidonville de façon précipitée est inacceptable et porte gravement atteinte à la dignité humaine de ces personnes qui ont fui leurs pays.

Le SNES académique de Lille soutient la pétition citoyenne qui demande au gouvernement de suspendre la destruction de la Jungle de Calais, tant que des solutions pérennes ne sont pas trouvées pour ces êtres humains.
Lien vers la pétition